Faire comprendre votre business à Google et ChatGPT
Un visiteur humain comprend votre site en trois secondes : qui vous êtes, ce que vous vendez, à quel prix. Google, Perplexity et ChatGPT, eux, ne voient que du code. Sans données structurées, ils devinent, et ce qu'ils devinent mal, ils ne le montrent pas. Votre activité existe, mais les machines qui envoient les clients ne savent pas la lire.
Cette masterclass vous donne les six schemas JSON-LD qui disent explicitement aux moteurs et aux IA qui vous êtes, ce que vous vendez et ce que contient chaque page : Organization, Person, WebSite, Product, Article, FAQPage. Où placer chacun, quels champs Google exige, et comment valider sans erreur.
Ce que cet exercice ne peut pas casser
Tout se passe sur une feuille ou dans un fichier texte : vous rassemblez votre matière et vous rédigez un premier schema à la main. Vous ne touchez pas encore à votre site en ligne. Au pire, vous jetez un brouillon. Et avant toute mise en ligne, le Rich Results Test de Google vous dit précisément ce qui manque ou ce qui cloche.
Ce que vous saurez faire à la fin
- Dire ce que chacun des six schemas déclare à Google et aux moteurs de réponse IA.
- Placer chaque schema au bon endroit : layout global pour les trois schemas de site, page concernée pour les trois schemas de contenu.
- Rédiger un schema à la main, sans valeur inventée, et le faire passer au Rich Results Test de Google.
- Niveau membre· le prompt prêt à coller qui rédige vos six schemas d'un coup, à partir de votre matière ou en mode interview si vous n'en avez pas encore.
- Niveau Pro· je balise votre site avec vous, schema par schema, et on valide chaque page en direct.
Trois schemas vivent dans le layout global, trois vivent sur la page précise qu'ils décrivent.
Six schemas, trois emplacements, une checklist
Le JSON-LD est un bloc de données structurées, conforme à schema.org, que vous placez dans vos pages. Invisible pour vos visiteurs, il dit aux machines ce que votre site dit aux humains : qui vous êtes, ce que vous vendez, ce que contient chaque page. Pour un site de coach ou de formateur indépendant, six schemas suffisent : trois globaux qui décrivent le site, trois de contenu qui décrivent une page précise. L'ordre de pose compte autant que le contenu.
1Les trois schemas globaux : qui vous êtesdoute : « par quoi je commence ? »
Organization déclare votre activité : son nom, l'URL du site, l'URL du logo. Person vous déclare vous : votre nom, votre titre, votre page à propos, et vos profils (LinkedIn, etc.) dans le champ sameAs. WebSite déclare le site lui-même. Ces trois blocs vivent dans le layout global : ils sont présents sur toutes les pages, posés une fois pour toutes.
2Les trois schemas de contenu : ce que dit chaque pagedoute : « je les mets partout aussi ? »
Non, et c'est le point clé : chacun va sur la page qu'il décrit, jamais ailleurs. Product va sur votre page d'offre : il porte le nom, la description, l'URL, le prix et la devise de ce que vous vendez. Article et FAQPage vont sur les pages de contenu concernées : un article balisé Article, une page de questions fréquentes balisée FAQPage.
3Les champs que Google exigedoute : « et si j'en oublie un ? »
Deux schemas ont une liste de champs non négociables. Pour Article : headline, author, datePublished, dateModified, image et mainEntityOfPage. Pour Product : name, description, offers.price, offers.priceCurrency et offers.availability. Un champ exigé qui manque, et la page ne passe pas la validation. Notez ces deux listes : ce sont vos garde-fous.
4FAQPage : des réponses courtes, jamais un pavédoute : « combien de questions ? »
Quatre à six couples question et réponse, pas plus. Chaque réponse tient en deux à trois phrases maximum. Prenez les questions que vos prospects vous posent réellement : c'est exactement la matière que les moteurs de réponse vont reprendre.
5Les trois pièges qui font tout échouerdoute : « qu'est-ce qui casse en silence ? »
Premier piège : les URL relatives. Tout doit être en absolu (https://...), jamais en relatif. Deuxième piège : le prix écrit en texte. Le prix est un nombre, pas une chaîne de caractères. Troisième piège : la donnée inventée. Une URL, un prix ou une date que vous ne connaissez pas ne se remplace jamais par un exemple bidon : le champ attend la vraie valeur, ou reste vide le temps de la trouver.
6Validez page par page dans le Rich Results Testdoute : « comment je sais que c'est bon ? »
Une fois les schemas en place, collez chaque page concernée dans le Rich Results Test de Google. La checklist tient en quatre points : les champs requis présents, les URL absolues, le prix en nombre, et chaque page testée une par une. Zéro erreur au test, et vos six schemas font leur travail.
À vous de jouer : votre matière et votre premier schema
Une feuille ou un fichier texte. Cochez à mesure.
Le résultat, en 30 secondes
À partir de votre seule matière (nom, URL, offre, questions fréquentes), le prompt sort les six blocs un par un, chacun prêt à coller et précédé d'une ligne disant où le placer, puis une note d'usage et la checklist de validation.
Bloc 2, à placer dans le layout global. Un script de type Person : name votre nom, url votre page à propos, jobTitle votre titre, sameAs vos profils. En bas : la note d'usage en trois lignes (ce qui va dans le layout, ce qui va sur une page précise) et la checklist à cocher avant de passer chaque page au Rich Results Test de Google.
Le prompt prêt à coller
# RÔLE Tu es un expert en données structurées JSON-LD pour le référencement et la visibilité dans les moteurs de réponse IA (Google, Perplexity, ChatGPT). Tu produis du JSON-LD valide, conforme à schema.org, prêt à passer le Rich Results Test de Google sans erreur. Tu ne t'appuies QUE sur ce que je te donne. Ce qui manque, tu me le demandes, tu ne l'inventes jamais. Si une URL, un prix ou un nom est inconnu, tu me poses la question au lieu de mettre un exemple bidon. # CONTEXTE Je veux baliser mon site avec six schemas JSON-LD : Organization, Person, Product, Article, FAQPage, WebSite. Mon site est un site de coach ou de formateur indépendant. Ma matière (si j'en ai) :
Le prompt rédige vos six schemas d'un coup, prêts à coller et à passer le Rich Results Test, et vous interroge schema par schema si votre matière n'est pas encore prête. Laissez votre email, je vous l'envoie.
Vérifiez que c'est à vous
Un formateur balise sa page d'offre. Dans son bloc Product, il écrit le prix « 1500 euros » entre guillemets et l'URL de l'offre en relatif (/offre). Que va dire le Rich Results Test ?
D'abord avec vos mots, sans regarder les options :
Expliquez-le pour l'ancrer
En une phrase, à un confrère qui n'a jamais entendu parler de JSON-LD : pourquoi coller un bloc de code invisible dans ses pages ? Si vous savez le dire simplement, c'est à vous.
Ce que vous savez faire maintenant
- Dire ce que chacun des six schemas déclare à Google et aux moteurs de réponse IA.
- Placer chaque schema au bon endroit : layout global pour Organization, Person et WebSite, page concernée pour Product, Article et FAQPage.
- Repérer les trois pièges (URL relative, prix en texte, donnée inventée) et valider chaque page au Rich Results Test.
Vos pages parlent aux humains ; le JSON-LD dit la même chose aux machines, pour qu'elles n'aient plus à deviner.
Faites-le avec moi
Je balise votre site avec vous, schema par schema, et on valide chaque page ensemble au Rich Results Test. Vous repartez avec un site que Google et les IA lisent sans deviner.