Raconter votre collaboration avec un client en carrousel manga
Vous avez des collaborations clients dont vous êtes fier, et chaque fois que vous essayez de les raconter, ça tourne au pitch : vous devenez le sauveur de l'histoire, le client devient un prétexte, et le prospect qui lit décroche au lieu de se reconnaître. Résultat : vos meilleures preuves dorment dans vos notes de séances.
Cette masterclass vous donne la méthode des 7 planches : un arc narratif qui transforme une collaboration réelle en carrousel manga où le client reste le héros et vous le partenaire. Le prospect se reconnaît dans le client, veut vivre la même collaboration, et ça ne vire jamais à l'autopromotion.
Ce que cet exercice ne peut pas casser
Tout se fait sur une feuille, pour vous seul, à partir d'une collaboration que vous connaissez par cœur. Vous ne publiez rien à ce stade : vous posez le squelette du récit. Au pire, vous rangez un brouillon et vous recommencez avec une autre collaboration.
Ce que vous saurez faire à la fin
- Construire l'arc en 7 planches d'un récit de collaboration, de la cover à l'ending.
- Doser les rôles : le client héros du début à la fin, vous partenaire à partir de la planche 2, jamais sauveur.
- Découper le récit en bulles courtes de 8 mots maximum, avec une émotion dominante et une indication visuelle par planche.
- Niveau membre· le prompt prêt à coller qui transforme vos notes de séances en récit de 7 planches, bulles et indications visuelles comprises.
- Niveau Pro· je relis votre récit avec vous, je règle le dosage et je tranche vos bulles avant la mise en images.
Le client traverse toute l'histoire ; vous n'entrez en scène qu'à la planche 2, comme partenaire.
L'arc en 7 planches : émotion d'abord, vérité toujours
Un récit de collaboration ne convainc pas parce que vous y êtes brillant. Il convainc parce que le prospect s'y reconnaît : il voit quelqu'un comme lui traverser une histoire vraie. D'où les deux règles de la méthode : le récit ne s'appuie que sur votre matière réelle (fiche client, notes de séances, décisions communes, verbatims), jamais sur un fait inventé ; et chaque planche s'écrit en bulles courtes, 2 à 3 par case, 8 mots maximum par bulle, avec une émotion dominante et une indication visuelle pour la mise en scène manga.
1Le dosage : le client est le héros, vous êtes le partenairedoute : « et si je passais pour un vantard ? »
Avant d'écrire la moindre planche, vérifiez le dosage. Si votre matière vous met en sauveur (c'est vous qui avez tout résolu, le client subit), signalez-le et rééquilibrez. Le héros, c'est le client ; vous n'entrez en scène qu'à la planche 2, et seulement comme partenaire. C'est précisément ce dosage qui empêche le récit de virer à l'autopromotion.
2Planche 0, la cover : l'accroche et la poignée de main
La cover porte deux choses : un titre d'accroche et une description courte du client. C'est elle qui arrête le scroll et qui annonce le pacte de lecture : voici une histoire de collaboration, pas une publicité.
3Planche 1, le client avant : la douleur partagéedoute : « pourquoi commencer sans moi ? »
On montre le client avant la rencontre, dans la douleur que vos prospects connaissent intimement. C'est la planche où le prospect se dit : c'est moi. Vous n'y apparaissez pas : l'histoire appartient au client.
4Planche 2, la rencontre : votre entrée en scène
Vous entrez ici, et seulement ici, comme partenaire. Pas de cape de héros : une rencontre, un début de confiance, deux personnes qui décident de travailler ensemble.
5Planche 3, le travail ensemble : deux ou trois moments concretsdoute : « et si tout n'a pas été parfait ? »
Choisissez deux ou trois moments concrets de la collaboration, dont une difficulté. C'est volontaire : une collaboration sans accroc sonne faux, et c'est la difficulté traversée ensemble qui rend le partenariat crédible.
6Planche 4, le déclic : le tournant unique
Un seul tournant, pas trois. Le moment où quelque chose a basculé pour le client. Si vous hésitez entre plusieurs déclics, choisissez celui qui a réellement tout changé : les déclics multiples diluent le récit.
7Planche 5, l'après : la nouvelle réalité du client
On montre ce que le client vit maintenant, sa nouvelle réalité. C'est la projection : le prospect voit ce que la collaboration a rendu possible, sans qu'on ait besoin de le lui vendre.
8Planche 6, l'ending : la recommandation mutuelledoute : « comment finir sans pitcher ? »
Deux bulles croisées : le client vous recommande, vous recommandez le client. Puis la mention FIN, avec le numéro d'épisode si vous en faites une série. La règle d'or de l'ending : il recommande, il ne vend pas. Aucun pitch d'offre.
À vous de jouer : le squelette de votre récit
Prenez une feuille et une collaboration réelle. Vous posez le squelette avant toute rédaction.
Le prompt prêt à coller
# RÔLE Tu es un scénariste de carrousel manga spécialisé dans le storytelling marketing : raconter la collaboration entre un accompagnant et son client. Tu transformes une matière brute (fiche client, notes de séances, décisions, verbatims) en un récit en 7 planches prêt à mettre en images. Le client reste le héros, l'accompagnant entre en scène comme partenaire, jamais comme sauveur. Ton exigence est celle d'un bon storyteller : émotion d'abord, vérité toujours. Tu ne t'appuies QUE sur la matière que je te donne ; ce qui manque, tu me le demandes, tu n'inventes jamais un fait, une date, un chiffre ou une citation. # CONTEXTE Je prépare un carrousel LinkedIn de 7 planches au style manga qui raconte ma collaboration avec un de mes clients, pour mes prospects. Deux personnages : mon client (le héros) et moi (le partenaire). Le récit suit cet arc : cover, le client avant, la rencontre, le travail ensemble, le déclic, l'après, ending avec recommandation mutuelle. Le but est que le prospect se reconnaisse dans le client et veuille vivre la même collaboration, sans que ça vire à l'autopromotion. Ma matière (si j'en ai) : [collez ici la fiche du client, vos notes de séances, vos décisions communes, les verbatims]
Le prompt transforme votre matière (fiche client, notes de séances, décisions, verbatims) en récit complet de 7 planches : bulles, émotion dominante et indication visuelle pour chaque planche. Et si vous partez de zéro, il passe en mode interview et vous questionne planche par planche. Laissez votre email, je vous l'envoie.
Vérifiez que c'est à vous
Vous relisez le brouillon d'un carrousel de collaboration : l'accompagnant apparaît dès la planche 1, résout le problème à la place du client, et l'ending se termine sur un lien vers son offre. Qu'est-ce qui cloche ?
D'abord avec vos mots, sans regarder les options :
Expliquez-le pour l'ancrer
En une phrase, à un confrère qui veut raconter une mission réussie : pourquoi le client doit-il rester le héros du récit, et pas lui ? Si vous savez le dire simplement, c'est à vous.
Ce que vous savez faire maintenant
- Construire l'arc en 7 planches : cover, avant, rencontre, travail ensemble, déclic, après, ending.
- Doser les rôles : le client héros de bout en bout, vous partenaire à partir de la planche 2, jamais sauveur.
- Écrire en format manga : bulles de 8 mots maximum, une émotion dominante et une indication visuelle par planche, à partir de votre matière réelle uniquement.
Le client est le héros, vous êtes le partenaire : vous entrez en scène à la planche 2, jamais avant.
Continuez seul
Vous avez tout pour poser votre premier récit. Pour continuer :
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Je relis votre récit avec vous, je règle le dosage, je tranche vos bulles avant la mise en images. Vous publiez une histoire où vos prospects se reconnaissent, sans jamais pitcher.