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Sous-titrer et traduire vos vidéos de cours avec l'IA

Rendez vos vidéos de cours accessibles à tous vos apprenants et compréhensibles à l'international : l'IA sous-titre et traduit pour quelques euros.

Sous-titrer et traduire vos vidéos de cours avec l'IA
Sous-titrer et traduire vos vidéos de cours avec l'IA

MAJ du 4 juillet 2026

Une partie de vos apprenants regarde vos vidéos sans le son : dans le train, au bureau, ou parce qu'ils entendent mal. Sans sous-titres, ces personnes décrochent. Et vos vidéos restent invisibles pour tous ceux qui ne parlent pas français, alors que votre expertise les intéresse. Cette masterclass vous montre comment l'IA transcrit, sous-titre et traduit une vidéo de cours en plusieurs langues, pour quelques euros, et comment déjouer le vrai piège : votre vocabulaire métier, que la machine écorche systématiquement.

Avant de commencer. Cette masterclass s'adresse aux formateurs qui ont déjà des vidéos de cours.

  • Vous avez des vidéos et vous voulez les sous-titrer ou les traduire : restez ici, tout est expliqué, faisable seul.
  • Vous n'avez pas encore de vidéos : commencez par créer votre première vidéo de formation, puis revenez.

La suite : créer vos schémas pédagogiques avec l'IA, pour que vos supports parlent aussi clairement que vos vidéos.

Ce que vous saurez faire à la fin

  • Construire le glossaire de vos termes métier, la parade contre les sous-titres qui écorchent votre vocabulaire
  • Faire transcrire et sous-titrer n'importe quelle vidéo de cours, pour quelques euros
  • Traduire vos sous-titres en plusieurs langues sans trahir vos termes métier
  • Vérifier une traduction dans une langue que vous ne parlez pas
  • (Niveau membre) Récupérer mon prompt prêt à coller qui corrige, découpe et traduit vos sous-titres d'un coup, glossaire compris
  • (Niveau Pro) Je mets toute la méthode en place avec vous, sur vos propres vidéos, jusqu'à la mise en ligne

Pourquoi 6 étapes, et pas juste un bouton « traduire »

Les plateformes vidéo ont toutes un bouton de sous-titres automatiques. Alors pourquoi une méthode ? Parce que le bouton produit du brut : votre nom écorché, le nom de votre méthode transformé en mot au hasard, une traduction qui traduit tout, y compris ce qui ne devait pas l'être. Pour un formateur, chaque terme faux est un coup porté à sa crédibilité, sur la matière même qu'il vend.

Il y a 6 étapes, et chacune neutralise une façon précise de rater. Sans glossaire, vos termes métier partent en vrille. Sans transcription propre, tout le reste hérite des fautes. Sans correction, vous publiez les erreurs de la machine. Sans découpage, les sous-titres sont illisibles à l'écran. Sans glossaire à la traduction, vos concepts changent de nom d'une langue à l'autre. Sans vérification, vous publiez à l'aveugle dans une langue que vous ne lisez pas.

1. Le glossaire : la liste qui sauve tout le reste

La transcription automatique entend très bien le français courant. Elle écorche presque toujours les mêmes choses : les noms propres (le vôtre, ceux de vos outils), les acronymes (DISC devient « disque »), les mots anglais (coaching, feedback) et les termes rares de votre spécialité.

La parade tient sur une page : listez 10 à 30 termes avec leur orthographe exacte. Votre nom, le nom de votre méthode, vos acronymes, vos anglicismes, vos mots techniques. Ajoutez une colonne « se traduit / ne se traduit pas » : le nom de votre méthode reste tel quel dans toutes les langues, et « entretien de découverte » reçoit une traduction officielle que vous choisissez une fois pour toutes.

Ce glossaire sert 2 fois : à la correction (étape 3) et à la traduction (étape 5). C'est le seul document de toute la méthode que la machine ne peut pas produire à votre place : vous seul savez comment vos mots s'écrivent.

2. La transcription : l'IA écoute et écrit tout

La transcription, c'est le texte intégral de ce qui est dit dans la vidéo, avec les horaires de chaque phrase. Vous n'avez rien à taper : YouTube la génère seul, et des outils comme Descript ou Happy Scribe transcrivent 1 heure de vidéo en quelques minutes, pour quelques euros.

Un seul facteur change vraiment la qualité : le son. Un micro correct et une pièce calme donnent une transcription presque parfaite ; un enregistrement de visioconférence avec de l'écho donne beaucoup plus d'erreurs à corriger. Si vous hésitez entre améliorer le son ou corriger plus longtemps, améliorez le son.

Et cette transcription resservira : elle permet aussi d'installer la recherche dans vos cours vidéo, pour que vos apprenants retrouvent le passage exact où vous expliquez un point.

3. La correction : une relecture ciblée, pas une réécoute intégrale

Vous n'allez pas relire 1 heure de texte mot à mot. Vous faites une passe ciblée : cherchez chaque terme de votre glossaire dans la transcription (la fonction recherche de votre traitement de texte suffit) et corrigez les formes écorchées. Puis parcourez en diagonale les passages qui comptent : l'introduction, les définitions, la conclusion.

C'est le principe qui traverse toute cette méthode : l'IA fait le gros du travail, vous supervisez ce qui porte votre crédibilité. La machine tape le texte, vous garantissez les mots qui comptent.

4. Le découpage : des sous-titres faits pour l'œil

Un sous-titre n'est pas un paragraphe. C'est 1 ou 2 lignes courtes (environ 40 caractères par ligne), affichées juste le temps de les lire, synchronisées avec la voix. Le format standard s'appelle SRT : un simple fichier texte où chaque bloc contient un numéro, un horaire de début et de fin, et le texte à afficher.

Bonne nouvelle : les outils de transcription produisent ce découpage automatiquement. Votre travail se limite à un contrôle : lancez la vidéo avec les sous-titres sur 2 ou 3 passages et vérifiez que les phrases ne sont pas coupées à des endroits qui gênent la lecture.

5. La traduction : le glossaire, encore, sinon vos concepts changent de nom

Donnez votre fichier de sous-titres corrigé à une IA comme ChatGPT ou Claude, avec 2 consignes : ne jamais toucher aux numéros ni aux horaires, et appliquer votre glossaire (les termes qui restent en français, ceux qui ont une traduction imposée). Sans cette 2e consigne, votre « méthode Rebond » devient « Bounce method » dans une vidéo et « Rebound approach » dans la suivante : vos apprenants étrangers croiront à 2 méthodes différentes.

Commencez par l'anglais : c'est la langue qui ouvre le plus grand marché, et celle que vous contrôlerez le plus facilement. Ajoutez ensuite les langues où vous avez déjà des demandes.

Et si vous voulez un jour aller plus loin que les sous-titres, votre propre voix peut parler ces langues : c'est l'objet de cloner votre voix avec ElevenLabs.

6. La vérification : contrôler une langue que vous ne parlez pas

Le doute est légitime : comment valider de l'espagnol si vous n'en parlez pas un mot ? Trois contrôles suffisent.

D'abord la retraduction : demandez à une autre conversation d'IA de retraduire les sous-titres vers le français, et comparez avec votre texte d'origine. Les contresens sautent aux yeux. Ensuite le contrôle du glossaire : cherchez les termes de votre glossaire dans le fichier traduit et vérifiez qu'ils sont restés intacts. Enfin, si un apprenant ou un contact parle la langue, faites-lui regarder 3 minutes : un natif repère en une lecture ce qu'aucun contrôle mécanique ne voit.

Puis publiez : sur YouTube comme sur les plateformes de formation, ajouter un fichier de sous-titres par langue se fait en quelques clics, dans les paramètres de la vidéo.

On commence tout de suite (gratuit)

Prenez une feuille ou un document vide. Ouvrez vos slides ou votre plan de cours, et relevez tous les termes que la machine risque d'écorcher : votre nom, le nom de votre méthode, vos acronymes, vos mots anglais, vos termes techniques. Pour chacun, notez l'orthographe exacte et cochez « se traduit » ou « ne se traduit pas ». En 10 minutes, vous avez votre glossaire, la pièce maîtresse de toute la méthode.

Ensuite, si votre dernière vidéo est sur YouTube, activez les sous-titres automatiques et regardez 2 minutes sans le son, glossaire en main. Chaque terme écorché que vous repérez confirme votre liste, et vous montre exactement le travail que la méthode va vous éviter de faire à la main.

Corriger la transcription terme par terme, découper les sous-titres, traduire bloc par bloc en surveillant le glossaire : c'est faisable à la main, et c'est long. J'ai un prompt prêt à coller qui fait tout ça d'un coup, votre glossaire en entrée, vos langues cibles en sortie. Il vous suffit d'un email pour le récupérer.

Le résultat, en 30 secondes

Vous collez votre transcription brute et votre glossaire, le prompt rend des sous-titres corrigés puis traduits, sans jamais toucher aux horaires. Voici ce que ça donne sur un bloc :

Ce que la machine avait écrit : « la méthode disque classe vos clients en quatre profils de comportement »

Sous-titre corrigé (français) : La méthode DISC classe vos clients en 4 profils de comportement.

Sous-titre traduit (anglais) : The DISC method sorts your clients into 4 behavior profiles.

Note de vérification : terme « SONCAS » rencontré hors glossaire, orthographe supposée, à confirmer et à ajouter à votre liste.

Ce dernier point fait la différence : quand le prompt rencontre un terme douteux, il vous le signale au lieu de deviner. Le prompt qui produit ça vous attend plus bas.

Prompt prêt à coller~526 mots · 6 blocs
# RÔLE
Tu es un spécialiste du sous-titrage et de la traduction de vidéos de formation. Tu travailles avec la rigueur d'un traducteur professionnel : tu ne t'appuies QUE sur ce que je te donne, tu n'inventes jamais un mot, un horaire ou une traduction de terme métier. Quand tu doutes, tu me poses la question ou tu marques le passage, tu ne devines pas.
# CONTEXTE
Je suis formateur. Je veux des sous-titres propres pour mes vidéos de cours, en français puis dans d'autres langues, sans que mon vocabulaire métier soit écorché ni traduit n'importe comment.
Mon glossaire (l'orthographe exacte de mes termes, et pour chacun : reste tel quel, ou traduction imposée) : [collez votre glossaire ici, ou laissez vide]

🔒 Le prompt qui a écrit le post ci-dessus. Laissez votre email, je vous l'envoie pour écrire le vôtre.

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